Illustration d’un profil abstrait dans un cabinet de travail parisien, avec la tour Eiffel à la fenêtre.
Le cabinet et la cité

Association loi 1901 · INP

Institut national de psychanalyse

Là où les psychanalystes se rencontrent. Un institut international. Séminaires, lecture des textes fondateurs et dialogue entre les courants de la psychanalyse.

Notre raison d’être

Rassembler ceux qui font vivre la psychanalyse.

Illustration d’un profil féminin laissant apparaître une mer au coucher du soleil.
Le monde intérieur

La psychanalyse reste un champ vivant tant que ses praticiens se rencontrent, se lisent et se contredisent.

L’Institut national de psychanalyse (INP) est une association régie par la loi du 1er juillet 1901, présidée par Rodolphe Oppenheimer.

L’Institut national de psychanalyse réunit des psychanalystes et des praticiens qui souhaitent étudier les textes fondateurs, mettre en regard les différents courants et poursuivre le dialogue par le séminaire — en France comme à l’étranger.

À l’heure de la visioconsultation, des outils numériques et de l’intelligence artificielle, l’Institut défend une psychanalyse contemporaine. La technologie peut faciliter l’accès aux soins, enrichir la formation et rapprocher les praticiens de patients éloignés ; elle ne se substitue jamais à la rencontre, à l’écoute, au transfert ni à la singularité de chaque sujet.

Découvrir le projet de l’Institut
01

Rassembler

Réunir des psychanalystes de France et de l’étranger autour d’un même travail.

02

Mettre en dialogue

Faire entendre les convergences, les ruptures et les questions ouvertes.

03

Transmettre

Revenir aux textes, poser les concepts et partager des repères exigeants.

Les héritages

Une constellation de pensées.

Ni synthèse artificielle, ni lecture figée : l’Institut ouvre un espace où chaque œuvre peut être étudiée dans sa cohérence et ses tensions — de Freud à Winnicott, en passant par les apports de Sándor Ferenczi sur le traumatisme et l’implication du thérapeute.

Collage illustré de portraits, manuscrits, livres et symboles autour de l’histoire de la psychanalyse.
Les héritages en dialogue
1856 — 1939

L’inconscient et le transfert

Sigmund Freud

Avec Freud, l’écoute de l’inconscient ouvre une voie nouvelle pour penser le rêve, le symptôme, le transfert et le conflit psychique. L’Institut revient aux textes pour en éprouver la portée, sans les figer.

1875 — 1961

Le symbole et l’individuation

Carl Gustav Jung

La psychologie analytique de Jung déplace le regard vers les images, les symboles et le processus d’individuation. Cette orientation est abordée dans sa singularité et dans ses écarts avec la tradition freudienne.

1901 — 1981

Le langage et le désir

Jacques Lacan

Le retour à Freud proposé par Lacan remet au premier plan le langage, le désir et la division du sujet. Ses séminaires invitent à une lecture attentive, critique et toujours remise au travail.

1902 — 1987

L’empathie et la relation

Carl Rogers

Étrangère à la tradition psychanalytique classique, l’approche centrée sur la personne occupe pourtant une place dans cette réflexion : empathie, congruence et accueil inconditionnel rappellent qu’aucune technique ne porte ses fruits sans une relation thérapeutique authentique.

1913 — 1981

Le Self et la reconnaissance

Heinz Kohut

La psychologie du Self porte l’attention sur les blessures narcissiques, le besoin de reconnaissance et les fragilités identitaires. L’empathie y devient un outil d’exploration clinique, qui aide le patient à restaurer un sentiment de cohésion intérieure.

1896 — 1971

Le holding et le vrai Self

Donald Winnicott

Mère suffisamment bonne, holding, espace transitionnel, vrai et faux Self : Winnicott montre combien la capacité d’être soi dépend de la qualité de l’environnement affectif dans lequel le sujet s’est construit.

La clinique

Soulager sans réduire le sujet.

Pendant des décennies, psychanalyse et thérapies comportementales et cognitives se sont livré une guerre fratricide. Elles partageaient pourtant une même ambition : comprendre la souffrance psychique et rendre sa liberté à celui qui en est prisonnier.

Illustration d’un fauteuil dans un cabinet sombre et lumineux, entouré de livres.
Un espace pour la parole

Le patient ne vient pas consulter pour participer à une controverse épistémologique. Il vient parce qu’il souffre.

Il demande à pouvoir dormir, respirer, sortir de chez lui, aimer, travailler, penser sans être assiégé par l’angoisse. Mais il demande aussi, parfois sans parvenir à le formuler, pourquoi cette souffrance s’est installée, pourquoi elle revient et pourquoi elle semble reproduire une histoire ancienne.

Il existe deux violences thérapeutiques symétriques : laisser un sujet souffrir au nom de la profondeur du travail, et vouloir le débarrasser trop vite d’un symptôme sans entendre ce qu’il tente de dire. L’une sacrifie le présent au passé, l’autre efface le passé au profit d’une adaptation immédiate.

01

Soulager d’abord

Agir sur ce qui empêche de vivre : évitements, anticipations catastrophiques, ruminations, rituels, hypervigilance. Retrouver le sommeil ou le métro n’est pas un détail : le monde redevient habitable.

02

Comprendre ensuite

Quand la parole redevient possible, chercher pourquoi cette situation déclenche cette angoisse chez ce sujet-là. Quelle expérience se rejoue, quel conflit, quelle loyauté, quelle blessure continue d’agir.

03

Tenir les deux

Maintenir un dialogue constant entre l’action et l’élaboration. Réduire la souffrance sans réduire le sujet, explorer ses racines sans différer indéfiniment le soulagement.

Le travail en mouvement

Les séminaires de l’Institut.

Deux rendez-vous par an, sur deux continents, pour lire ensemble, confronter les interprétations et faire circuler la parole.

Genève et San Diego : découvrir les séminaires annoncés pour 2027

Illustration de deux personnes échangeant un livre dans une bibliothèque aux arches monumentales.
Transmettre et se rencontrer
Prochain séminaireProgramme à venir

Genève, mars 2027.

Le premier séminaire international de l’Institut. Le thème, le programme détaillé et les modalités pratiques seront communiqués aux membres dès confirmation.

RencontreLectureDiscussion
Séminaire suivantRéservé aux membres
Septembre 2027San Diego

L’Institut poursuit son travail hors d’Europe. Dates exactes, thème et inscription communiqués aux membres en amont.

Découvrir l’espace membres

Actualité

La psychanalyse en débat.

Une revue de presse suivie par l’Institut : ce qui se discute, se conteste et se décide autour de la psychanalyse.

Lire les articles du blog de l'Institut

Nous rejoindre

Trois manières d’entrer dans l’Institut.

L’adhésion se fait en ligne. Chaque dossier est étudié au cas par cas par le conseil d’administration.

Illustration d’une personne contemplant un paysage montagneux sous un grand soleil.
Un horizon pour la pensée

Sympathisant

Pour celles et ceux qui ne sont ni psychanalystes ni en formation analytique, mais portent un intérêt à la psychanalyse et souhaitent participer aux rencontres, conférences et activités de l’Institut.

Aspirant analyste

Pour celles et ceux qui découvrent ou approfondissent la psychanalyse et souhaitent rejoindre l’Institut dans le cadre de leur parcours vers la pratique analytique.

Psychanalyste agréé

Pour les praticiens en exercice qui souhaitent intégrer l’Institut comme membres agréés, participer à ses travaux et rejoindre son réseau professionnel.

Cotisation annuelle
90 € au tarif plein
Tarif étudiant
50 € sur justificatif
Validité
Douze mois à compter du règlement

Le paiement n’est demandé qu’une fois la candidature acceptée. Un courriel confirme alors l’admission et précise les modalités de règlement, par carte bancaire ou par virement. Le renouvellement se fait par une nouvelle demande : le dossier précédent est automatiquement retrouvé.

Au cœur de l’Institut

Un espace pensé pour les membres.

Les séminaires constituent le cœur de la vie de l’Institut. À l’ouverture, cet espace pourra regrouper agenda, ressources de lecture et comptes rendus.

Agenda des rencontres

Bibliothèque de ressources

Annuaire des membres

La présidence

Une parole portée par l’étude et la transmission.

La présidence de l’Institut national de psychanalyse est assurée par Rodolphe Oppenheimer, psychanalyste et psychothérapeute, spécialiste en thérapie comportementale et cognitive, enseignant en TCC.

Rodolphe Oppenheimer